Énergie
Europe
International
Politique Société
L’hydrogène bas carbone : une opportunité pour la France et pour l’Europe de l’énergie
Publié le 7 septembre 2022
Accueil > Publications > L’hydrogène bas carbone : une opportunité pour la France et pour l’Europe de l’énergie
Note définitive - N°46
La Note de La Fabrique Ecologique « L’hydrogène bas carbone : une opportunité pour la France et pour l’Europe de l’énergie » issue du groupe de travail présidé par Paul Lucchese est désormais disponible en ligne.
L’hydrogène renouvelable et bas carbone font partie de la panoplie des solutions incontournables pour décarboner le système énergétique et plusieurs secteurs industriels. La France a lancé un plan ambitieux, principalement focalisé sur la prochaine décennie, avec des atouts de premier plan au niveau industriel, recherche et innovation et tinté d’un engagement marqué de ses territoires. Cette stratégie n’est toutefois pas exempte d’ ‘angles morts’ qui sont l’objet de cette note.
Cette Note est actuellement ouverte à la co-construction citoyenne. Ceci signifie que chacun(e) peut contribuer à son amélioration en faisant des commentaires et surtout en proposant des amendements précis, soit ci-dessous ou par email à l’adresse contact@lafabriqueecologique.fr. À l’issue de cette période collaborative, le groupe de travail qui a rédigé le document initial se réunira une dernière fois pour retenir les amendements jugés pertinents. Leurs auteurs seront dans ce cas sollicités pour que leur nom figure, s’ils le souhaitent, dans la fiche de présentation de la note en tant que contributeur. La version définitive sera ensuite publiée.
Composition du groupe de travail
Membres du groupe de travail
-
Paul Lucchese – président du Programme de coopération technologique sur l’hydrogène (Hydrogen TCP) de l’AIE, Agence Internationale de l’Energie et ingénieur au CEA.
-
Jean-Pierre Ponssard – directeur scientifique de la chaire Energie et Prospérité, directeur de recherche émérite au CNRS CREST-Ecole Polytechnique
-
Luc Poyer – président de McPhy, fondateur et président de France Nouvelles Energies
-
Gérard Bonhomme – physicien des plasmas et professeur émérite à l’Institut Jean Lamour (Université de Lorraine)
-
Katia Ronzeau – associée ECOSYS Group
-
Elise Muller – doctorante travaillant sur le déploiement des écosystèmes territoriaux de l’hydrogène en France
-
Julie Pinel – précédemment chargée de mission senior stratégie hydrogène chez GRDF
-
David Le Noc – délégué général du Club Power-to-Gas ATEE
-
Nicolas Peugniez – adjoint au directeur de la stratégie et régulation de GRTgaz
-
Raphaël Quinteau – chargé d’études à La Fabrique Ecologique, rapporteur du groupe
Grands témoins
-
Mikaa Mered – enseignant à Sciences Po, responsable du comité « Environnement » à l’Ecole de Guerre, ambassadeur de l’hydrogène vert à l’International Association for Hydrogen Energy
-
Aude Humbert – cheffe de projet H2V Industry
-
Corine Dubruel – présidente de Hysilabs
Agriculture
Biodiversité
Climat
Consommation
Eau
Énergie
Atlas de l’eau
Article publié - Publié le 28 avril 2026
Synthèse
Fruit d'une collaboration entre la Fondation Heinrich Böll et la Fabrique Ecologique, l'Atlas de l'eau présente la complexité et l'urgence des enjeux mondiaux liés à l'eau. Il fournit des données, des tendances, des études de cas et le contexte politique nécessaires pour éclairer le débat public et orienter les politiques. De la répartition inégale de l'eau, en passant par la pollution industrielle et l'insécurité hydrique jusqu'aux tensions géopolitiques, cet atlas vise à approfondir la compréhension et à soutenir les actions en faveur d'une gouvernance de l'eau plus durable et plus équitable.
Biodiversité
Énergie
La démarche paysagère au service de la transition énergétique territorialisée dans les grands sites de France
Décryptage - N°59 - Publié le 23 avril 2026
Synthèse
Les Grands Sites de France constituent des territoires laboratoires. Ils relèvent le défi d’intégrer les énergies renouvelables au cœur de sites à la fois protégés et habités. L’approche paysagère y est centrale. Elle sert de levier à une concertation démocratique entre les acteurs locaux pour concilier préservation du patrimoine et transition énergétique. Alors que le déploiement de l'éolien et du photovoltaïque s'intensifie, ces sites s'inscrivent désormais dans la dynamique des « zones d'accélération » prévues par la loi, et démontrent que protection de l'environnement et souveraineté énergétique peuvent aller de pair.