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Pour participer à un groupe de travail

Pour participer à un groupe de travail, envoyez un email accompagné de votre CV à lafabrique.ecologique@gmail.com

Lancement

novembre

2018

Climat

Énergie

Biodiversité

Territoires

Les communes, les intercommunalités et l’action climatique : comment accélérer la réduction des émissions de gaz à effet de serre

Intervenants

Géraud Guibert

Président

Le récent sommet de San Francisco a été l’occasion de montrer à la fois la mobilisation croissante des collectivités locales en matière climatique, mais aussi l’importance des efforts qui restent à accomplir. Ce sujet devrait être fortement d’actualité dans les prochains mois, d’une part car il devient désormais partie intégrante de la négociation internationale sur le climat, d’autre part car, compte tenu de son importance et de la mobilisation des citoyens, il devrait être un des sujets majeurs des prochaines élections municipales.
Le champ d’investigation de ce groupe de travail portera sur la seule transition énergétique, sur deux domaines précisément ciblés : l’efficacité énergétique, avec un focus fait sur l’énergie dans les bâtiments publics et les logements ; l’action en matière d’énergie renouvelables. S’agissant du développement local, le champ d’investigation se limitera à examiner l’action des communes et des établissements intercommunaux.
L’objectif sera de tirer les leçons des bonnes pratiques et des innovations répertoriées au cours des travaux, afin de réfléchir à la manière dont les communes et leur groupement pourraient s’emparer encore mieux du sujet. La démarche est donc pour l’essentiel de proposer aux collectivités quelques décisions structurantes pour pouvoir avancer plus vite.

Lancement

octobre

2018

Consommation

Europe

International

A quelles conditions les labels de commerce équitable peuvent-ils rendre le commerce international globalement plus équitable ?

Intervenants

Stéphane Fournier

Président

Le mouvement du commerce équitable est né dans les années 1970 en France comme au niveau international. Pour développer « un partenariat commercial, fondé sur le dialogue, la transparence et le respect, dont l’objectif est de parvenir à une plus grande équité dans le commerce mondial ». Le concept de consommation responsable émergeant dans toutes les sphères de la société, les labels de commerce équitable se sont multipliés dans les années 2000. Dans cette désormais « jungle des labels », l’Etat français tente depuis 10 ans d’intervenir avec la mise en place d’une reconnaissance publique des labels de commerce équitable.
Alors que l’objectif originel du mouvement est que soient appliqués les principes du commerce équitable à l’ensemble du commerce international, qu’en est-il aujourd’hui ? Après 50 ans, dans quelle mesure le mouvement du commerce équitable a-t-il permis d’avoir un impact plus large pour les 2,5 milliards de producteurs et travailleurs dans le monde ? L’objectif de la note de la Fabrique Ecologique sur ce sujet sera, avec l’exemple du commerce équitable dans les filières agricoles, d’éclairer plus largement l’impact réel des labels éthiques atteignant une part importante d’un marché sur l’évolution globale vers des pratiques plus éthiques de l’ensemble des acteurs économiques de ce marché. A partir de ces travaux des pistes de recommandations pourront être formulées.

Lancement

novembre

2018

Biodiversité

Climat

Politique Société

Ecologie : comment parvenir au ministère des possibles ?

Intervenants

Géraud Guibert

Président

Mickaël Marie

Co-Président

La décision de Nicolas Hulot de quitter le Ministère de la transition écologique et solidaire résonne comme un écho à la formule de Robert Poujade sur le fameux « ministère de l’impossible ». Comment en finir avec l’impossible ? Que serait un ministère souhaitable, désirable même, de l’Ecologie ? A quelles conditions parvenir au succès ?
Ce groupe de travail s’interrogera sur ce que pourraient être des conditions d’exercice plus favorables de ce ministère si particulier : quelle organisation ? quel lien avec la société civile ? quelle méthode de travail ? Quels relais dans l’Etat et la société ? Quelle approche et quelles règles vis-à-vis des intérêts économiques et des lobbies ? Comment améliorer le rapport de force sur les dossiers écologiques les plus conflictuels ?
Dans un premier temps, le travail consistera à recueillir/collecter auprès de personnalités (anciens ministres, anciens collaborateurs, responsables associatifs, experts…) leurs témoignages, analyses, enseignements. Il s’agira, ensuite, de synthétiser l’ensemble sous une forme unifiée et de proposer, au moyen d’un nombre relativement restreint de propositions, les éléments d’une/de stratégie/s possibles pour parvenir à l’objectif.

Lancement

février

2019

Climat

Politique Société

L'urgence climatique implique-t-elle l'autoritarisme ?

Intervenants

Eric Vidalenc

Président

Les dynamiques climatiques et politiques à l’œuvre aujourd’hui ne peuvent être comprises séparément. D’une part, le dérèglement climatique est de plus en plus perceptible, notamment à travers la multiplication d’événements météorologiques extrêmes. Il rend indispensable l’adoption imminente de mesures efficaces : l’urgence est ici le maître mot. D’autre part, un nombre croissant d’hommes politiques se revendiquant comme autoritaires accèdent au pouvoir, en Europe et dans le monde. Si certains d’entre eux sont climato-sceptiques, voire climato-négationnistes, d’autres régimes non démocratiques font quant à eux preuve d’une volonté marquée dans le déploiement de technologies vertes ou bas carbone. La Chine est ainsi souvent citée comme étant à la fois le premier émetteur de CO2 mais également premier fabricant de cellules photovoltaïques.
 Un tel contexte laisse émerger des questionnements sur la capacité des régimes démocratiques à mener à bien et à temps la transition écologique. Ce groupe de travail se donne ainsi pour objectif de définir les caractéristiques que la démocratie doit porter en elle afin d’être à la hauteur des enjeux climatiques du XXIe siècle. Dans cette optique, le groupe étudie les liens entre science, technologie et démocratie. Il se penche également sur la capacité des différents régimes politiques à apporter les réponses nécessaires aux enjeux climatiques. Et enfin, face à l’émergence de nouvelles formes de mobilisation et d’interpellation du pouvoir, le groupe questionne la pertinence des différents cadres d’action aujourd’hui possibles, de l’initiative individuelle au mouvement collectif.

Lancement

février

2019

Agriculture

Politique Société

Consommation

La condition animale

Intervenants

Alexandra Nowak

Présidente

Alors même que 80% des Français considèrent la condition animale comme importante, les procédés d’élevage et d’abattage des animaux sont régulièrement dénoncées par plusieurs associations. L214 est ainsi connue pour mettre à la disposition du grand public des images d’actes de cruauté commis dans les abattoirs. Plus largement, ce sont les modes de production industrielle de l’élevage intensif qui sont de plus en plus remis en cause, tant pour des raisons éthiques qu’écologiques. En effet, dans sa configuration actuelle, l’élevage est un émetteur important de GES et contribue également de façon alarmante à la pollution des sols et des eaux. Pour autant, les enjeux commerciaux et agricoles de court terme sont généralement privilégiés, et la France accuse un retard conséquent dans la prise en compte de la protection animale, tant dans son droit que dans ses institutions politiques.
Quelles sont les lois encadrant la condition animale en France et, plus largement, en Europe ? Quelles sont les conséquences de l’élevage intensif sur le bien-être animal et sur l’environnement ? Comment prendre en compte la condition animale au niveau ministériel ? Ces questionnements constituent les trois grands axes de réflexion de notre groupe de travail. Celui-ci sera représentatif des différents professionnels concernés par la question de la condition animale (parlementaires, communautés associatives, juristes, éleveurs, chercheurs).
Au-delà des prises de position partisanes et partielles, ce groupe de travail a pour objet de mettre des avis souvent opposés autour de la table afin de mettre en lumière des solutions originales tant du point de vue de la production que de celui des défenseurs de la cause animale.

Lancement

juin

2018

Biodiversité

Climat

Économie, Finances

Santé environnementale

La voix de l'environnement dans l'entreprise

Intervenants

Gérard Langlais

Co-président

Mathilde Craker

Co-présidente

De par son activité, l’entreprise exerce des pressions sur l’écosystème en même temps qu’elle tente d’atteindre ses objectifs de rentabilité. La société dans son ensemble doit alors assumer ces conséquences négatives sur l’environnement. Face à cet enjeu, nombre d’entreprises ont intégré ces externalités négatives et déploient des actions, parfois structurantes, parfois cosmétiques, pour devenir socialement et écologiquement plus responsables. Le projet de loi PACTE a amplifié les débats sur l’objet social de l’entreprise et sur sa finalité qui, dans sa définition actuelle, se résume à la satisfaction des intérêts des salariés.
Faut-il faire confiance aux entreprises pour qu’elles prennent des engagements sociétaux et environnementaux structurants ? Ou doivent-elles être contraintes juridiquement à intégrer ces nouveaux engagements ?
Le groupe de travail abordera ces questions ainsi que l’effectivité d’outils juridiques internationaux, européens et nationaux pour faire entrer la voix de l’environnement dans l’entreprise. L’enjeu sera également de souligner les limites auxquelles chaque acteur d’une entreprise est confronté lorsqu’il porte cette voix. Au final, la note proposera des solutions concrètes pour prendre en compte les intérêts environnementaux au sein des entreprises, en s’attardant sur les modes de gouvernance et de dialogue (interne ou externe) à adopter.