Climat

Mobilité

Politique Société

Territoires

Recommandations découlant de l’étude : « Que peut-on attendre du covoiturage du quotidien pour la transition écologique »

Publié le 13 septembre 2023

Accueil > Publications > Recommandations découlant de l’étude : « Que peut-on attendre du covoiturage du quotidien pour la transition écologique »

Notes ouvertes au débat collaboratif - N°49

Entre 2022 et 2023, La Fabrique Ecologique et le Forum Vies Mobiles ont mené une étude sur le rôle du covoiturage du quotidien dans la transition écologique, en s’interrogeant sur la capacité des politiques à massifier la pratique et les ambitions que l’on peut réellement placer derrière ce mode de déplacement. En parallèle de l’étude, les deux think tanks ont souhaité réunir un groupe de travail pour prolonger le travail de diagnostic. L’enjeu de la présente Note est de revenir sur les principales réflexions du groupe de travail, en présentant les points d’alerte et les préconisations adossés à l’objectif de développer massivement le covoiturage pour les trajets du quotidien. Le travail s’est appuyé sur les expertises de chacun des membres du groupe de travail ainsi que sur l’étude.
TELECHARGER LES RECOMMANDATIONS TELECHARGER L'ETUDE
Cette Note, co-présidée avec le Forum Vies Mobiles, est actuellement ouverte à la co-construction citoyenne. Ceci signifie que chacun(e) peut contribuer à son amélioration en faisant des commentaires et surtout en proposant des amendements précis, soit ci-dessous ou par email à l’adresse contact@lafabriqueecologique.fr. À l’issue de cette période collaborative, le groupe de travail qui a rédigé le document initial se réunira une dernière fois pour retenir les amendements jugés pertinents. Leurs auteurs seront dans ce cas sollicités pour que leur nom figure, s’ils le souhaitent, dans la fiche de présentation de la note en tant que contributeur. La version définitive sera ensuite publiée. 

 

Composition du groupe de travail

 

Membres du groupe de travail
  • Nolwenn Biard – chargée d’études à La Fabrique Ecologique
  • Matthieu Bloch – chargé de projet au Forum Vies Mobiles
  • Yves Crozet – économiste des transports, professeur émérite à Sciences Po Lyon et chercheur au Laboratoire d’économie des transports
  • Teddy Delaunay – chargé de projets Croix-Rouge Mobilités, auteur d’une thèse sur le covoiturage courte-distance au Laboratoire Ville Mobilité Transport
  • Sylvanie Godillon – géographe, urbaniste
  • Olivier Maffre – consultant indépendant et expert des nouvelles mobilités
  •  

1 commentaire

Le covoiturage du quotidien, l’autre vélorution – L'interconnexion n'est plus assurée

Il y a 2 année(s)

[…] que l’appât du gain les amadouera. Mais le dispositif coûte cher, comme l’a noté un récent rapport à charge, et ne modifie pas en profondeur les habitudes des […]

Écrire un commentaire

Tous les commentaires sont soumis à modération avant publications.



Économie circulaire

Territoires

La formation professionnelle, au service de l’économie locale et écologique

LIRE LA NOTE

Notes ouvertes au débat collaboratif - Publié le 21 mai 2026

Synthèse

Comment la formation professionnelle peut-elle accompagner l'émergence d'une économie ancrée dans ses territoires et respectueuse des limites planétaires ? Partant du constat que le système actuel reste calé sur une logique industrielle qui ne prend pas assez en compte la démarche écologique et les territoires, cette note explore les conditions d'une transformation plus profonde. Elle identifie les compétences clés à développer (adaptabilité, sociabilité, pensée systémique...) non couvertes par le dispositif actuel de formation professionnelle . À partir d'expériences de terrain, elle formule 2 propositions : la création d'un observatoire de l'économie locale et écologique, et l'introduction dune formation-socle transversale à tous les cursus diplômants. 

Eau

Énergie

International

Mer et Littoral

Mobilité

Étude n°8 : « Mobilités maritimes dans les territoires insulaires »

LIRE

Article publié - Publié le 30 avril 2026

Synthèse

Le transport maritime assure 80% du commerce mondial et représente 3% des émissions mondiales de CO2. Or sa décarbonation a été peu explorée jusque là. Cette étude explore les leviers pour réduire cette empreinte carbone, en se focalisant sur les mobilités des populations insulaires. Avec une analyse de trois territoires insulaires bien différents : la Corse, la Martinique et les îles du Ponant. Au delà de la décarbonation du transport, l'étude analyse les conditions de résilience de ces îles. En première ligne du dérèglement climatique, elle subissent l’érosion, le recul du trait de côte, la montée des eaux et l’augmentation de la violence des tempêtes, mais aussi le surtourisme, l'offre sanitaire réduite, ou le surcoût des denrées lié à leur "importation" du continent.