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Quelles priorités dans la lutte contre la précarité énergétique ? Pour des solutions durables, cohérentes avec nos engagements climatiques

Publié le 9 novembre 2016

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Note définitive - N°18

Cette note est issue des travaux d’un groupe de réflexion réuni dans le cadre de La Fabrique Ecologique entre Janvier 2015 et Février 2016.
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Signataires

• Guillaume Joly, co-président du groupe de travail, urbaniste
• Géraud Guibert, co-président de La Fabrique Ecologique
• Jocelyn Duval, avocat, Kalliope
Conformément aux règles de La Fabrique Ecologique, seuls les signataires de la note sont engagés par son contenu. Leurs déclarations d’intérêts sont disponibles sur demande écrite adressée à l’association.

 

Autres membres du groupe de travail

• Aurore Guillmann, cheffe de la communication et des relations institutionnelles, Médiateur national de l’énergie
• Frédérique Barthélemy, responsable des affaires institutionnelles, Direct Energie
• Ludovic Bidois, conseiller formation service de proximité, SCOP BTP
• Caroline Keller, chargée de mission information des consommateurs, Médiateur de l’Energie
• Gérard Luce, ingénieur infrastructures réseaux, SIPPEREC
• Priscillia Morinet, chargée d’études, ERDF

 

Personnes rencontrées dans le cadre de ces travaux

• Sylvie Grzeczkowicz, cheffe de projet Solidarité, EDF
• Isolde Devaliere, sociologue, CSTB
• Sophie Huet, directrice de projet, CDC Climat
• Cédric L’Haridon, responsable d’action territoriale, CertiNergy
• Bertrand Lapostolet, responsable de programme, Fondation Abbé Pierre
• José Caire, directeur villes et territoires durables, ADEME
• Nicolas Mouchnino, chargé de mission, UFC Que Choisir
• Denis Bernadet, Leroy Merlin Source
• Raphaël Claustre et Bouchra Zeroual, CLER
• Cyril Leclercq et Sonia Cortese, Ordre des Architectes d’Ile-de-France

 

Relecture

Cette note a été discutée par le comité de lecture de La Fabrique Ecologique, composé de Guillaume Duval, Marianne Greenwood, MarcOlivier Padis, Guillaume Sainteny et Lucile Schmid. Géraud Guibert, membre du comité de lecture, n’a pas participé à cette réunion mais a été auditionné ensuite, compte tenu de sa responsabilité de co-président du groupe de travail.

 

Elle a été relue et fait l’objet de suggestions et de conseils de la part des personnalités suivantes :
• Benoist Apparu, ancien Ministre du logement et Député de la Marne
• Sébastien Delpont, spécialiste des questions d’efficacité énergétique pour La Fabrique Ecologique
 
Elle a enfin été validée par le Conseil d’administration de La Fabrique Ecologique.
Conformément aux règles de La Fabrique Ecologique, la note a été ouverte aux commentaires jusqu’à la fin du mois de mai 2016 sur le site de l’association (www.lafabriqueecologique.fr). Parmi les amendements et les contributions reçues, des suggestions des personnes suivantes ont été retenues : Jean-François Louineau.
La Fabrique Ecologique tient à remercier l’ensemble des contributeurs pour leurs remarques et commentaires avisés qui ont permis d’améliorer cette publication.
 

Remerciements de Guillaume Joly, président du groupe de travail

La précarité énergétique est une thématique transverse qui impacte plusieurs domaines, ce qui s’est traduit par la composition délibérément diversifiée du groupe de travail. Je profite de ces quelques lignes pour remercier l’ensemble du groupe pour le travail commun. Je tiens à remercier tout particulièrement Frédérique Barthélémy, Directrice de la communication et des relations institutionnelles chez Direct Energie, et Jocelyn Duval, avocat associé au sein du cabinet Kalliope, pour leur aide, leur implication et leur pertinence, de même que l’ensemble de l’équipe de La Fabrique Ecologique ainsi que son Président Géraud Guibert.
La lutte contre la précarité énergétique est à l’image des situations individuelles, multiple, et la solution à laquelle le groupe de travail a abouti s’inscrit dans un panel de réponses qui sont également à conforter,toutes s’inscrivant dans la dynamisation des réponses de réhabilitation ambitieuses pour tous.

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Énergie

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Les Controverses Écologiques: Comment faciliter le développement d’initiatives énergétiques sur les territoires?

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Synthèse

Ce 14 novembre, la Fabrique Ecologique en partenariat avec la Sorbonne Développement Durable proposait sa quatrième édition de Controverses Ecologiques autour de la question : « Comment faciliter le développement d’initiatives énergétiques sur les territoires ? ». Animé par Géraud Guibert, président de la Fabrique Ecologique, quatre personnalités étaient présentes: Marjolaine Meynier-Millefert, députée de l’Isère, Fanélie Carrey-Conte, Secrétaire Générale et directrice coopération à Enercoop, Michel Derdevet, Maître de Conférences à Sciences Po et Professeur au Collège d’Europe de Bruges et Marie Dégremont, chercheure au Centre de Sociologie des Organisations de Sciences Po Paris.
 
Dans une première partie de la Controverse, les intervenants ont relevé la multiplication des initiatives énergétiques locales ces dernières années. Pour Marie Dégremont, la volonté citoyenne de s’approprier les ressorts de la transition énergétique est devenue récurrente et cela nécessite de moins aborder la question sous un angle techniciste. Dans la même logique, Fanélie Carrey-Conte a relaté une partie de son expérience à Enercoop, qui développe des initiatives locales auprès des citoyens, et exprimé le caractère profondément démocratique de ce type de projets. Pour autant, Marjolaine Meynier-Millefert a souhaité questionner la place que doit avoir le citoyen dans un débat aussi technique et dont la responsabilité relève historiquement, notamment pour des questions de sécurité d’approvisionnement et de justice dans la distribution, de l’Etat.

Retrouvez un compte-rendu détaillé de l'évènement ici:

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Réparer la ville pour une régénération des lotissements

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67.000 hectares par an : c’est la surface moyenne artificialisée chaque année en France. Ce mouvement s’accélère depuis le début des années 1990 et ses conséquences dramatiques sont de mieux en mieux documentées : perte des terres agricoles, diminution des ressources en eau  potable, contribution aux phénomènes d’inondation, appauvrissement de la biodiversité, allongement des distances domicile-travail générant une hausse des émissions de CO2, hausse des dépenses d’équipements et de services publics, etc.