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Les Controverses Écologiques: Comment faciliter le développement d’initiatives énergétiques sur les territoires?

Publié le 18 novembre 2019

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Article publié

Ce 14 novembre, la Fabrique Ecologique en partenariat avec la Sorbonne Développement Durable proposait sa quatrième édition de Controverses Ecologiques autour de la question : « Comment faciliter le développement d’initiatives énergétiques sur les territoires ? ». Animé par Géraud Guibert, président de la Fabrique Ecologique, quatre personnalités étaient présentes: Marjolaine Meynier-Millefert, députée de l’Isère, Fanélie Carrey-Conte, Secrétaire Générale et directrice coopération à Enercoop, Michel Derdevet, Maître de Conférences à Sciences Po et Professeur au Collège d’Europe de Bruges et Marie Dégremont, chercheure au Centre de Sociologie des Organisations de Sciences Po Paris.
 
Dans une première partie de la Controverse, les intervenants ont relevé la multiplication des initiatives énergétiques locales ces dernières années. Pour Marie Dégremont, la volonté citoyenne de s’approprier les ressorts de la transition énergétique est devenue récurrente et cela nécessite de moins aborder la question sous un angle techniciste. Dans la même logique, Fanélie Carrey-Conte a relaté une partie de son expérience à Enercoop, qui développe des initiatives locales auprès des citoyens, et exprimé le caractère profondément démocratique de ce type de projets. Pour autant, Marjolaine Meynier-Millefert a souhaité questionner la place que doit avoir le citoyen dans un débat aussi technique et dont la responsabilité relève historiquement, notamment pour des questions de sécurité d’approvisionnement et de justice dans la distribution, de l’Etat.

Retrouvez un compte-rendu détaillé de l’évènement ici:

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Auditions des candidats à l’élection régionale en Île-de-France

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Article publié - Publié le 5 mai 2021

Synthèse

Le 4 mai 2021, La Fabrique Écologique et le Forum Vies Mobiles ont organisé une audition des principales têtes de liste à l'élection régionale en Île-de-France sur la thématique "mobilité, modes de vie et transition écologique". Clémentine Autain, Julien Bayou, Stéphane Beaudet (qui représentait Valérie Pécresse), Audrey Pulvar et Laurent Saint-Martin ont exposé leurs propositions et leurs visions du futur du territoire au regard des défis à relever pour qu'il fasse bon vivre en Île-de-France, et de façon durable.
Ils ont répondu aux questions de Géraud Guibert, président de La Fabrique Écologique et de Sylvie Landriève, directrice du Forum Vies Mobiles.

 

Retrouvez la vidéo de l'évènement ici.

Climat

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Quelles bonnes pratiques des régions en matière de mobilité

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Décryptage - N°35 - Publié le 28 avril 2021

Synthèse

La question des transports et plus largement de la mobilité sera au cœur des élections régionales à venir. La mobilité, ici entendue comme mobilité spatiale, est une liberté majeure qui permet l’émancipation des individus et conditionne souvent l’accès à un travail, mais également aux loisirs. Mais ses modalités actuelles sont de moins en moins soutenables, écologiquement et socialement.
Les études s’accumulent depuis des décennies sur les pollutions, les dégradations environnementales et l’impact sur le climat générés par les transports, principalement routiers et aériens. De nombreux travaux et enquêtes documentent de leur côté les souffrances sociales et la précarité économique engendrées par le système de transports, que le mouvement des Gilets Jaunes a incarnées.
Alors que la pandémie de la Covid-19 bouleverse la mobilité, le moment est opportun de modifier en profondeur les manières de se déplacer. Les régions ont dans ce domaine un rôle clé à jouer, puisqu’elles cumulent les compétences directement sur de nombreux systèmes de transport, mais aussi sur l’aménagement du territoire, l’éducation ou encore le développement économique, autant de dimensions qui conditionnent les distances parcourues.
Au moment où se préparent les prochaines élections régionales, ce décryptage a une double finalité. Il montre l’importance de mieux maîtriser le volume de déplacements, en particulier ceux qui sont subis, dans un contexte où les distances parcourues continuent d’augmenter.  Au-delà de la décarbonation des transports, il s’agit de réfléchir à la place que l’on souhaite accorder aux déplacements à l’heure où les distances parcourues sont de plus en plus longues, leurs prix et leurs désagréments de plus en plus importants, et où les enquêtes documentent un désir de ralentissement et de relocalisation. Pourtant, l’action sur le volume de déplacements contraints reste largement ignorée par les politiques de transports actuelles.
L’autre objectif de ce décryptage est d’identifier les bonnes pratiques des régions en matière de mobilité, qu’il s’agisse de modes de transports ou de la maîtrise des volumes de déplacements. Il ne s’agit pas de mener une analyse exhaustive ni d’analyser les lacunes et les retards, mais plutôt de tirer parti de ces bonnes pratiques pour rendre la mobilité plus soutenable et améliorer la vie quotidienne.
Ce décryptage présente donc successivement les enjeux et les compétences des régions en la matière (partie 1), les bonnes pratiques des régions pour décarboner l’offre de transports (partie 2) et les enjeux et les mesures déjà prises par les régions pour réduire le volume de déplacements contraints (partie 3). Le cas de l’Île-de-France, qui présente de nombreuses spécificités en matière de mobilité, est présenté en annexe.