Gouvernance et démocratie

Territoires, villes et mobilités

Vive le vélo ! Une politique publique ambitieuse pour la petite reine

 

 

Publié le 9 décembre 2017

Accueil > Publications > Vive le vélo ! Une politique publique ambitieuse pour la petite reine

Note définitive - N°25

Cette note est issue des travaux d’un groupe de réflexion réuni dans le cadre de La Fabrique Ecologique entre avril 2016 et mars 2017.
TÉLÉCHARGER LA NOTE Download an english version

Signataires

• Yoann ROUILLAC – Designer Stratégique, Président de MyWom
• Claire SCHREIBER – Chargée d’études au Club des Villes et Territoires Cyclables
• Laurent DARELLIS – Consultant en stratégie de communication d’influence
• Clément NICOLA – Consultant politique publique
• Laurent ZIBELL – Membre de l’Adav (Lille) et de l’ADFC (Allemagne)
• Marion HENRY-RINGEVAL – Designer de service chez Vraiment Vr aiment, agence de de-sign de politiques publiques
 
Conformément aux règles de La Fabrique Ecologique, seuls les signataires de la note sont engagés par son contenu. Leurs déclarations d’intérêts sont disponibles sur demande écrite adressée à l’association.

 

Autres membres du groupe de travail

• Charles MAGUIN – Président de Paris en Selle

 

Personnes auditionnées dans le cadre de ces travaux

• Maxime GÉRARDIN – auteur du rapport « l’indemnité kilométrique vélo : les enjeux, les im-pacts »
 

Relecture

Cette note a été discutée par le comité de lecture de La Fabrique Ecologique, composé de Guil-laume Duval, Marianne Greenwood, Géraud Guibert, Anne-Catherine Husson-Traore, Joël Roman, Guillaume Sainteny et Lucile Schmid.

 

Elle a été relue et a fait l’objet de suggestions et de conseils de la part des personnalités suivantes :
• Catherine PILON – Maire-adjointe de Montreuil en charge des transports et des déplacements
• Olivier SCHNEIDER – Président de la Fédération française des usagers de la bicyclette (FUB)
 
Elle a enfin été validée par le Conseil d’administration de La Fabrique Ecologique.
Conformément aux règles de La Fabrique Ecologique, la note a été ouverte jusqu’à la fin du mois d’octobre 2017 sur le site de l’association (www.lafabriqueecologique.fr). Parmi les amendements et les contributions reçues, des suggestions des personnes suivantes ont été retenues : Denis Bon-nelle.
La Fabrique Ecologique tient à remercier l’ensemble des contributeurs pour leurs remarques et commentaires avisés qui ont permis d’améliorer cette publication.

Économie et entreprises

Europe et géopolitique

Gouvernance et démocratie

Comment l’intelligence artificielle crée un nouveau prolétariat

LIRE

Article publié - Publié le 13 octobre 2026

Synthèse

L’intelligence artificielle est souvent présentée comme une révolution technologique, portée par l’automatisation et l’innovation. Pourtant, derrière les algorithmes et les promesses de progrès se cache une réalité largement méconnue : le recours massif à une main-d’œuvre humaine, dispersée à travers le monde et souvent invisibilisée. De l’annotation des données à la modération des contenus, les micro-travailleurs jouent un rôle essentiel dans le développement et le fonctionnement des systèmes d’IA, tout en étant confrontés à des rémunérations particulièrement faibles et à une protection juridique et sociale insuffisante. Cette organisation repose par ailleurs sur une division internationale du travail qui révèle de profondes inégalités économiques et sociales entre les pays du Nord et du Sud.

Économie et entreprises

Gouvernance et démocratie

Récits et société

Sobriété heureuse vs. écologie punitive : comment les discours publics façonnent les représentations des politiques de limitation de la consommation

LIRE

Article publié - Publié le 7 octobre 2026

Synthèse

Les événements de l'été 2026 ont fait ressurgir une préoccupation environnementale parmi la population, mais les expressions liées au concept de limitation de la demande - « sobriété » et « décroissance » - semblent toujours avoir une connotation négative. Même si elles sont annoncées comme des stratégies incontournables par certains pouvoirs publics, on observe toujours certaines réticences lorsque ces expressions sont utilisées par les militants écologistes ou par les pouvoirs publics. En effet, ces termes restent associés au renoncement, à la contrainte ou à une forme d'écologie punitive. Mais alors, comment se construisent ces connotations ? Et est-il encore possible de faire évoluer les représentations associées à ces termes ?