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Les Controverses Ecologique : La publicité et la transition écologique

 
 

Publié le 17 décembre 2020

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Notes ouvertes au débat collaboratif

Le 16 décembre en partenariat avec Sorbonne Développement Durable, se déroulait la 6ème édition des Controverses Ecologiques. Le débat : « La publicité et la transition écologique » a été animé par Géraud Guibert et Thierry Libaert, respectivement Président et Vice-président de La Fabrique Ecologique et auteurs du rapport « Publicité et transition écologique ». Pour traiter de ce sujet, trois personnalités ont été conviées : Celine Pascual Espuny, Directrice adjointe de l’IMSIC (Institut Méditerranéen des Sciences de l’Information et de la Communication), Nathalie Pons-Dumain, Directrice générale adjointe du groupe Havas Paris et Renaud Fossard, Responsable du programme SPIM (Système Publicitaire et Influence des Multinationales).
En introduction, les intervenants ont rappelé le contexte de prise de conscience de l’impact écologique du secteur publicitaire. Le débat s’est ensuite organisé autour de trois questions : quel rôle peut jouer la publicité dans la transition écologique ? Quel diagnostic porté sur la régulation du secteur ? Au delà de la régulation, quelles sont les autres mesures pertinentes ? Cette dernière question a permis d’aborder la question de l’interdiction de la publicité pour certains produits ou services.
Retrouvez un compte-rendu détaillé de l’évènement ici

1 commentaire

Serge DEFAYE

Il y a 4 année(s)

Vous avez tout à fait raison de dire que le chauffage électrique pourrait être remplacé par des réseaux de chaleur renouvelables. Malheureusement, les logements chauffés à l'électricité le sont par des convecteurs à air, solution privilégiée par ses promoteurs et qui rend les usagers captifs de ce type d'émetteurs. Il faudrait donc remplacer dans des millions de logements, les convecteurs à air par des radiateurs à eau chaude, ce qui n'est pas une mince affaire. Lorsque cela est possible, on pourrait alors faire appel à une énergie renouvelable thermique et à l'électricité à la marge, en ayant recours à l'hydro-accumulation, comme on le fait pour l'eau chaude sanitaire, ce qui permettrait de basculer le surcroit d'énergie électrique de nuit vers des usages thermiques de jour. L'hydre-Accumulation est une forme de stockage de l'électricité extrêmement simple et peu coûteuse. Ceci étant, les usages thermiques ne sont pas satisfaisants pour une énergie noble et sophistiquée qui n'a été développée qu'en France, pour justifier un parc nucléaire sur-dimensionné et aujourd'hui, son renouvellement.

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