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L’éolien offshore en France, un rattrapage indispensable.

 

 

Publié le 17 juillet 2019

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Note définitive - N°35

La Note de La Fabrique Ecologique « L’éolien offshore en France, un rattrapage indispensable » issue du groupe de travail présidé par Florent Facq et Valentin Devriès est désormais disponible en ligne dans sa version finale.
Avec près de 20 000 kilomètres de côtes, la France possède le deuxième plus grand espace maritime du monde, et le deuxième plus grand littoral en Europe, après le Danemark. Nous disposons ainsi du deuxième gisement éolien en mer européenne, avec une capacité évaluée à plus de 60 GW, ce qui correspond à 46% de la capacité du parc électrique actuellement installé en France….
TÉLÉCHARGER LA NOTE
Cette note est issue des travaux d’un groupe de réflexion réuni dans le cadre de La Fabrique Ecologique entre mars 2018 et avril 2020.
Signataires 
          • Florent Facq, président du groupe de travail
          • Frédéric Petit, Président de la Commission Offshore de FEE  
Membres du groupe de travail
• Florent Facq, Co-Président du Groupe de travail, Ingénieur
• Valentin Devriès, Co-Président du Groupe de travail, Ingénieur
• Anne Georgelin, Responsable de filières, Energies marines renouvelables, SER
• Aurore Gillmann, Affaires maritimes, RTE
• Matthieu Monnier, Responsable du Pôle Industrie, Offshore, Techniques & Territoires – FEE
• François Piccione, Coordinateur du réseau Océans, mers et littoraux, FNE
Certains membres ne sont pas signataires, comme RTE, en raison des règles déontologiques qui leur sont applicables.
Conformément aux règles de la Fabrique Ecologique, seuls les signataires de la note sont engagés par son contenu. Leurs déclarations d’intérêts sont disponibles sur demande écrite adressée à l’association.
 
Personnes auditionnées dans le cadre des travaux
• Stéphane Baly, Négawatt
• Pauline Dijon, Management de projet, Parkwind
• Vincent Guénard, Service des Réseaux et Energies Renouvelable, ADEME
Relecture
Cette note a été discutée par le comité de lecture de La Fabrique Ecologique, composé de Nicolas Blanc, Géraud Guibert, Claire Larroque, Sandrine Maïsano, Guillaume Sainteny et Lucile Schmid.
Elle a été relue et a fait l’objet de suggestions de la part des personnalités suivantes :
– Vincent Balès, Directeur général de WPD Offshore France
– Yara Chakhtoura, Directrice générale de Vattenfall Eolien SAS
Elle a enfin été validée par le Conseil d’administration de La Fabrique Ecologique.
Conformément aux règles de La Fabrique Ecologique, cette publication a été mise en ligne sur le site de l’association (www.lafabriqueecologique.fr) afin de recueillir l’avis et les propositions des internautes. 

Climat

Mobilité

Politique Société

Territoires

Auditions des candidats à l’élection régionale en Île-de-France

LIRE

Article publié - Publié le 5 mai 2021

Synthèse

Le 4 mai 2021, La Fabrique Écologique et le Forum Vies Mobiles ont organisé une audition des principales têtes de liste à l'élection régionale en Île-de-France sur la thématique "mobilité, modes de vie et transition écologique". Clémentine Autain, Julien Bayou, Stéphane Beaudet (qui représentait Valérie Pécresse), Audrey Pulvar et Laurent Saint-Martin ont exposé leurs propositions et leurs visions du futur du territoire au regard des défis à relever pour qu'il fasse bon vivre en Île-de-France, et de façon durable.
Ils ont répondu aux questions de Géraud Guibert, président de La Fabrique Écologique et de Sylvie Landriève, directrice du Forum Vies Mobiles.

 

Retrouvez la vidéo de l'évènement ici.

Climat

Mobilité

Politique Société

Territoires

Quelles bonnes pratiques des régions en matière de mobilité

LIRE

Décryptage - N°35 - Publié le 28 avril 2021

Synthèse

La question des transports et plus largement de la mobilité sera au cœur des élections régionales à venir. La mobilité, ici entendue comme mobilité spatiale, est une liberté majeure qui permet l’émancipation des individus et conditionne souvent l’accès à un travail, mais également aux loisirs. Mais ses modalités actuelles sont de moins en moins soutenables, écologiquement et socialement.
Les études s’accumulent depuis des décennies sur les pollutions, les dégradations environnementales et l’impact sur le climat générés par les transports, principalement routiers et aériens. De nombreux travaux et enquêtes documentent de leur côté les souffrances sociales et la précarité économique engendrées par le système de transports, que le mouvement des Gilets Jaunes a incarnées.
Alors que la pandémie de la Covid-19 bouleverse la mobilité, le moment est opportun de modifier en profondeur les manières de se déplacer. Les régions ont dans ce domaine un rôle clé à jouer, puisqu’elles cumulent les compétences directement sur de nombreux systèmes de transport, mais aussi sur l’aménagement du territoire, l’éducation ou encore le développement économique, autant de dimensions qui conditionnent les distances parcourues.
Au moment où se préparent les prochaines élections régionales, ce décryptage a une double finalité. Il montre l’importance de mieux maîtriser le volume de déplacements, en particulier ceux qui sont subis, dans un contexte où les distances parcourues continuent d’augmenter.  Au-delà de la décarbonation des transports, il s’agit de réfléchir à la place que l’on souhaite accorder aux déplacements à l’heure où les distances parcourues sont de plus en plus longues, leurs prix et leurs désagréments de plus en plus importants, et où les enquêtes documentent un désir de ralentissement et de relocalisation. Pourtant, l’action sur le volume de déplacements contraints reste largement ignorée par les politiques de transports actuelles.
L’autre objectif de ce décryptage est d’identifier les bonnes pratiques des régions en matière de mobilité, qu’il s’agisse de modes de transports ou de la maîtrise des volumes de déplacements. Il ne s’agit pas de mener une analyse exhaustive ni d’analyser les lacunes et les retards, mais plutôt de tirer parti de ces bonnes pratiques pour rendre la mobilité plus soutenable et améliorer la vie quotidienne.
Ce décryptage présente donc successivement les enjeux et les compétences des régions en la matière (partie 1), les bonnes pratiques des régions pour décarboner l’offre de transports (partie 2) et les enjeux et les mesures déjà prises par les régions pour réduire le volume de déplacements contraints (partie 3). Le cas de l’Île-de-France, qui présente de nombreuses spécificités en matière de mobilité, est présenté en annexe.