03

avril

2018

Les ateliers co-écologiques

Évènement passé

#29 Les données et la transition écologique : retour sur des échanges stimulants !

Les intervenants

Odile Ambry

Présidente du groupe de travail

Dirk Holemans

Conseiller municipal de Gand en Belgique, le grand témoin de cette soirée.

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Mardi 3 avril 2018, une quarantaine de personnes étaient présentes pour participer à notre 29ème Atelier Co-Ecologique et débattre de la note « Les données, nouveau moteur de la transition écologique ».
Les échanges se sont tenus au 100ECS et étaient animés par le journaliste Thomas Blosseville.
Mardi 3 avril 2018, une quarantaine de personnes étaient présentes pour participer à notre 29ème Atelier Co-Ecologique et débattre de la note « Les données, nouveau moteur de la transition écologique ». Les échanges se sont tenus au 100ECS et étaient animés par le journaliste Thomas Blosseville.
Pour introduire les débats, Odile Ambry, présidente du groupe de travail à l’origine de la note, a défini ce qu’est une donnée écologique et une donnée à usage écologique. Elle a rappelé la nécessité d’établir un vocabulaire commun entre le monde de l’écologie et celui du numérique pour mettre les données au service de la planète. Elle a également souligné l’importance de libérer la donnée pour la rendre accessible aux citoyens. Cette idée a été reprise par Dirk Holemans, conseiller municipal de Gand en Belgique, le grand témoin de cette soirée. Il a notamment expliqué que les citoyens de Gand étaient pleinement associés à la production et à l’exploitation des données sur lesquelles reposent les décisions publiques visant à rendre la ville plus durable. Il a ensuite insisté sur la nécessité d’intégrer ces données dans un cadre qui permet d’agir, l’afflux de connaissance n’impliquant pas automatiquement l’action.
Le deuxième temps de l’Atelier a permis à Odile Ambry de présenter les trois propositions de la note : 1/ Donner un statut exceptionnel à la donnée écologique en la rendant libre d’accès pour les citoyens. 2/ Améliorer l’impact des données écologiques en créant notamment un poste de green data officer dans les collectivités. 3/ Développer les nudges, un moyen simple d’inciter les citoyens à adopter des comportements éco-responsables.
Tout au long de l’Atelier, la salle a pu réagir via ses questions et témoignages. De nombreux sujets ont été abordés, notamment la question de la pédagogie vers les citoyens sur des sujets très techniques ou sur la différenciation entre données publiques et données privées. Le statut « neutre » et « libre » des données a également suscité beaucoup de débats. Ces échanges ont aussi permis de revenir sur les freins à l’usage efficace des données écologiques et sur la nécessité de toujours évaluer l’intérêt de leur captation au regard de leur impact environnemental.